À la rencontre des peuples de Russie: les Tchétchènes, fiers montagnards fidèles à un code d’honneur ancestral
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Il s’agit du troisième peuple de Russie par sa population ! Le pays compte plus de 1,6 million de ses représentants. Les Tchétchènes sont très proches des Ingouches, avec lesquels ils forment le continuum ethnique vaïnakh. Issu du tchétchène et de l’ingouche, le mot « vaïnakh » se traduit par « les nôtres, notre peuple ».
Avant le début du XIXe siècle, les Russes employaient une multitude de noms pour désigner les Tchétchènes, en fonction de leur région de résidence. L’ethnonyme actuel est très probablement lié à l’ancien aoul (colonie rurale traditionnelle du Caucase du Nord) de Bolchoï Tchetchen’. Quant aux Tchétchènes eux-mêmes, ils se font appeler « Nokhchi ».
Les Tchétchènes possèdent un code d’honneur appelé « Konakhalla » (Къонахалла), qui s’est forgé au fil des siècles. Selon ce code, le but et le sens de la vie d’un « konakh » (un « homme digne ») sont le service de son peuple et de sa patrie. Il est modeste dans sa vie quotidienne comme dans les affaires publiques, et fait preuve de retenue en toutes circonstances.
L’un des plats principaux de la cuisine tchétchène est le jijig-galnaсh (жижиг-галнаш) – de la viande accompagnée de gnocchis que l’on trempe dans une sauce à l’ail. Les galettes fines de blé appelées khinkalch, fourrées à la citrouille et généreusement nappées de beurre fondu, sont également très populaires.
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