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Bénie soit la femme: un mélodrame russe sur le destin d’une femme soviétique projeté à Paris

Stanislav Govoroukhine. Mosfilm, 2003

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Le 21 mai, la Maison russe à Paris célébrera le 90e anniversaire de la naissance du réalisateur Stanislav Govoroukhine, à qui l’on doit des films soviétiques cultes tels que Il ne faut jamais changer le lieu d’un rendez-vous et La Verticale. À cette occasion, le public français pourra découvrir son mélodrame Bénie soit la femme. Sorti en salles en 2003, le film est adapté d’une nouvelle d’Irina Grekova intitulée La Maîtresse de l’hôtel.

Au centre de l’intrigue, se trouve l’histoire d’amour entre une femmes soviétique, Véra, et un officier de l’Armée rouge, Alexandre. Ensemble, ils vont parcourir un long chemin qui, malheureusement, ne sera pas aussi heureux que l’héroïne l’aurait souhaité. Alexandre lui fait une demande en mariage fulgurante, Véra l’accepte et le suit dans un périple à travers les garnisons militaires. Dès lors, toute sa vie est soumise à son mari, tandis que celui-ci ne remarque pas les efforts de sa femme. Pendant ce temps, la Seconde Guerre mondiale se prépare, suivie d’autres épreuves. À la fin du film, l’héroïne connaît une profonde métamorphose : elle passe du statut de femme réservée et hésitante, totalement dépendante de l’opinion de son époux, à celui de personne indépendante.

Les rôles principaux du film ont été interprétés par Svetlana Khodtchenkova - pour qui ce travail a été un brillant début au cinéma - Alexandre Balouïev, Inna Tchourikova et Irina Koupchenko. La musique du film a quant à elle été composée par Eugen Doga.

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