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En images: gros plan sur les abribus chauffés des différentes régions de Russie

Slava Lioufa/Anadolu via Getty Images
Même par -30 °C, il y est possible de se connecter à Internet, de recharger son téléphone et de savoir quand le bus arrivera. Et tout cela sans geler.

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La vie dans les villes russes ne s’arrête pas, même pendant les hivers extrêmement froids. Qu’il fasse -40 °C, -50 °C ou même -60 °C (et ces températures extrêmes existent aussi !), les gens continuent d’aller au travail et à l’école. Ils privilégient les transports en commun, car l’entretien d’une voiture personnelle en hiver demande beaucoup d’efforts. Voici à quoi ressemblent les arrêts chauffés dans les villes froides.

Norilsk

Olessia Khimitch

Norilsk est la deuxième ville la plus peuplée au monde (après Mourmansk) au-delà du cercle polaire arctique, avec plus de 175 000 habitants. Elle compte déjà plus de 100 arrêts chauffés, car la cité est assez grande. Les pavillons sont équipés de vidéosurveillance, d’une connexion Wi-Fi gratuite et de bancs chauffants.

Olessia Khimitch
Alexeï Maïchev/Sputnik

Salekhard

Pavel Kouzmitchev

Dans cette ville de la péninsule de Iamalie, où vivent près de 50 000 personnes, 51 arrêts chauffés ont été installés. Ils se composent de deux parties : une partie extérieure, utilisée pendant la saison chaude, et une partie fermée et chauffée. À l’intérieur de cette section, une température confortable d’environ +10 °C est maintenue.

Pavel Kouzmitchev
Pavel Kouzmitchev

Labytnangui

Pavel Kouzmitchev

Le voisin le plus proche de Salekhard est la ville nordique de Labytnangui, qui compte plus de 30 000 habitants. À l’intérieur du pavillon chauffé, il y a même une machine à café. Au total, 300 arrêts chauffés ont été installés en Iamalie au cours des dernières années.

Pavel Kouzmitchev

Sourgout

Alexeï Andronov/URA.RU/TASS

La plus grande ville du district autonome des Khantys-Mansis compte près de 430 000 habitants. Le climat y est rude, avec des hivers longs et froids. Sourgout compte donc plus de 140 abribus chauffés, régulièrement rénovés. Les arrêts modernes sont équipés d’un système à rayonnement infrarouge qui empêche les vitres de geler.

Alexeï Andronov/URA.RU/TASS

Iakoutsk

Slava Lioufa/Anadolu via Getty Images

Dans la plus grande ville située sur le pergélisol (environ 400 000 habitants), les arrêts chauffés sont tout simplement indispensables. À Iakoutsk, environ 60 abris chauffés ont été installés à ce jour. Les nouveaux abribus sont équipés de systèmes de vidéosurveillance, d’écrans pour suivre l’arrivée des bus, de systèmes de recirculation d’air et de prises pour recharger les téléphones.

Vadim Skriabine/TASS

Noïabrsk

Yandex Maps

L’on peut voir des abribus jaunes et noirs dans la ville septentrionale de Noïabrsk (plus de 100 000 habitants). Les abribus se composent d’une partie ouverte et d’une partie fermée. À l’intérieur, il y a des bancs, des radiateurs, des prises électriques et des panneaux indiquant les horaires des transports. La ville compte déjà une trentaine d’abribus de ce type.

Oussinsk

Yandex Maps

Dans cette petite ville de la République des Komis (31 000 habitants), plusieurs abris chauffés ont été installés. À l’intérieur, l’on bénéficie de tout le nécessaire pour attendre son bus : chauffage, prises USB, éclairage, ainsi qu’une rampe d’accès pour les poussettes. En été, ils permettront également de se protéger de la chaleur.

Dans cet autre article, découvrez les sept villes les plus froides de Russie.